Thalassothérapie en Tunisie
La thalassothérapie, c’est beaucoup plus qu’un simple usage thérapeutique des bienfaits de la mer et du climat marin. Elle peut être également une façon de voyager tout en profitant de différents soins qui procurent au corps et à l’esprit une agréable sensation de bien-être et de détente. Au menu des différents centres qui proposent des [...]
Vélo en Tunisie
Les cyclistes seront heureux d’apprendre que, outre les routes du nord du pays, la plupart des routes du centre et du sud de la Tunisie sont relativement peu fréquentées et en très bon état. De plus, les régions de Tataouine et de Matmata, ainsi que l’île de Djerba, se prêtent merveilleusement bien aux randonnées à [...]
Randonnée pédestre en Tunisie
Vous trouverez très peu de sentiers balisés et entretenus pour la randonnée pédestre. Même une région comme la Kroumirie, où l’on voit des chaînes de montagnes qui s’élèvent pourtant à 1 000 m d’altitude, ne dispose pas d’infrastructures permettant aux randonneurs de se déplacer de façon autonome. Par contre, quelques agences pourront vous proposer des [...]
Plongée sous-marine et plongée-tuba en Tunisie
La faune sous-marine est plus facile à contempler que la faune terrestre, et, avec près de 1 300 km de côtes, la Tunisie recèle de fabuleux paysages sous-marins. C’est notamment le cas dans la région de Tabarka, où une vingtaine de sites de plongée attendent autant le néophyte (cours d’initiation offerts) que le plongeur expérimenté. [...]
Planche à voile en Tunisie
La planche à voile demeure toujours populaire en Tunisie. Dans toutes les stations balnéaires du pays, vous n’aurez aucune difficulté à trouver une agence qui en fait la location et qui propose des cours d’initiation ou de perfectionnement. Plusieurs grands hôtels offrent également ce service.
Tunisie all-inclusive
mai 17th, 2012
admin Mer et désert en 4×4***
Mer et désert en 4×4 extension Playa Djerba***
Club Lookéa Vincci Helios Djerba****
Le Sud Tunisien en 4×4 extension Playa Djerba***
Combiné Djerba – Tozeur
Circuit 4×4 la Saharienne
Tapis et tissage
mai 11th, 2012
admin La Tunisie est réputée pour ses tapis, mergoums, klims et autres tapisseries et tissages.
De tous temps et aujourd’hui encore, du nord au sud, dans les villes et les campagnes, les activités de tissage foisonnent.
Imprégnés de coutumes et de particularités régionales, les tissages répondent aux besoins quotidiens et cumulent parfois plusieurs fonctions telles que les flijs, himls, ghrara, ouazra, houli, hambel, gtifa…
La petite histoire attribue à « Kemla », la fille d’un gouverneur Turc de Kairouan, l’introduction en 1830 du tapis à points noués d’inspiration anatolienne à Kairouan.
Mais en réalité, le tissage du tapis existait bien auparavant; et aujourd’hui, le tapis à point noués est produit dans toutes les régions de la Tunisie.
Le tapis, dit de Kairouan, comporte un champ, central généralement hexagonal, des écoinçons semés de motifs stylisés et des bandes d’encadrement où s’alternent des motifs géométriques et floraux.
La production de tapis en Tunisie s’est développée avec l’amélioration et la diversification du produit qui a connu une véritable mutation au niveau des textures (nombre de points au m2), des technologies de traitement et de production des composants (laine, lin, soie…), et de l’esthétique (composition, motifs, gamme…).
La finesse du point des tapis tunisiens estompe le contour des motifs et leur donne l’aspect fondu qui les caractérise et qui est du meilleur effet lorsqu’il est soutenu par une harmonie de couleurs dont les artisanes tunisiennes ont le secret.
Le klim est un tissage de laine composé de bandes unies parallèles de diverses couleurs. Il est utilisé comme tenture murale ou comme tapis de sol.
Le mergoum, autre tissage de laine utilisé comme tapis de sol, se distingue du klim par les «regma » ou motifs tissés qui le décorent.
Il existe des tissages intermédiaires qui combinent les bandes avec des plages de tissage décorés de « regma ».
Le plus original est incontestablement le klim d’Ouled Bou Saâd qui associe les décors longitudinaux et transversaux et compose en son milieu deux carrés juxtaposés et richement décorés.
Les différents tissages, tout en conservant leur aspect traditionnel se sont diversifiés et enrichis par l’incorporation de nouvelles couleurs et de nouveaux graphismes dûs à l’imagination créative de l’artisane confrontée à la modernité et à de nouveaux besoins.
D’autres tissages régionaux sont plus ou moins connus et présentent diverses originalités, mais c’est la tapisserie murale qui, bien que produite depuis une époque fort reculée, connaît une véritable renaissance. La tapisserie est devenue une forme d’expression artistique.
De grands peintres et des artistes s’intéressent et s’adonnent de plus en plus à la tapisserie. Avec la complicité d’habiles artisanes, ils créent des produits basés sur des recherches au niveau des formes et des techniques qui révèlent de nouvelles richesses du patrimoine tunisien, ainsi que des potentialités créatives insoupçonnées.
Bois
mai 11th, 2012
admin En dépit de la rareté des forêts produisant du bois, le travail du bois est fortement enraciné dans l’artisanat ; le patrimoine tunisien recèle d’illustres chefs-d’œuvre réalisés dans différentes essences de ce matériau illustrant différentes techniques.
La rareté du bois a permis le développement d’arts majeurs liés à ce noble matériau : la sculpture, l’ajourage et la peinture.
Faut-il rappeler que le « minbar » de la Grande mosquée de Kairouan daté du lXème siècle est un meuble unique par la beauté de ses panneaux (près de 110) sculptés et assemblés. Il n’est pas seulement le plus beau « minbar » connu mais aussi le plus ancien du monde arabo- musulman.
L’artisan tunisien n’a pas seulement excellé dans la sculpture du bois . D’autres techniques, telles que le tournage et la peinture lui sont familières.
La peinture sur bois avec ses variétés géométriques ou florales s’applique avec art sur les plafonds des mosquées et des grandes demeures ; elle parcourt les étagères porte-armes, destinées à porter des armes couchées : elle décore également de magnifiques coffres consacrés par la tradition pour contenir et emmener le trousseau de la mariée.
Mais l’artisan tunisien a aussi exprimé son don en combinant quelques fois la sculpture et la peinture sur bois. Ceci se vérifie par exemple dans plusieurs « Hanût Hajjem » qui sont un genre de devant de lit en bois peint doré et sculpté.
De nos jours, l’évolution des mœurs et le contact avec d’autres civilisations, a fait tomber plusieurs branches de cet artisanat en désuétude. Ainsi , les « Hanût Hajjem », et les coffres sont supplantés par des meubles modernes fabriqués en série ou par des ébénistes chevronnés qui ont épousé l’esprit des temps. Les meubles anciens deviennent des pièces rares, non fonctionnelles et seulement décoratives pour les intérieurs modernes.
Mais les techniques demeurent et évoluent : l’ajourage, le tournage et la peinture ont trouvé des supports autres que les meubles (étagères, consoles, encadrements, paravents petits bibelots), où l’artisan continue à exceller dans des genres millénaires.
Bijoux et argenterie
mai 11th, 2012
admin L’histoire de la bijouterie tunisienne remonte à l’aube de l’ère punique à laquelle elle emprunte plusieurs signes symboles et formes qui se retrouvent aujourd’hui encore dans les bijoux actuels.
Cet artisanat séculaire a été enrichi de différents apports romain, byzantin, arabe, turc et andalou qui ont modelé dans différents matériaux la parure de la femme de leur époque.
Aujourd’hui, la distinction longtemps entretenue entre le bijou d’argent rural et le bijou d’or citadin s’est définitivement estompée. La variété des matériaux utilisés, la multiplication des centres de production et l’évolution des goûts a dépouillé la bijouterie de sa valeur symbolique pour n’en garder que sa valeur marchande.
Certes des particularismes régionaux persistent et rappellent les origines de différentes parures mais ils ne sont plus l’exclusivité des artisans de telle ou telle région : parures de mariage, elles ont évolué avec cette institution dont le cérémonial se désacralise de plus en plus.
La Rihana grande chaîne d’anneaux plats en or, le Skhab, chaîne d’or, d’argent et ambre. Les Khomsas, les Kholkhals anneaux de chevilles, les fibules accessoires de soutien de la Melia, les Khellas attestent la variété et la richesse de ces particularismes mais cèdent petit à petit à la génération de bijoux très prisés : bracelets en or, bagues en forme de losange incrusté de pierres semi-précieuses ou d’émaux, colliers modernisés et boucles à l’Européenne.
Actuellement des designers et des artistes investissent le domaine de l’artisanat et innovent en proposant des bijoux de facture très moderne.
Contrairement à la bijouterie qui évolue et perd sa valeur symbolique, l’argenterie tunisienne, si elle aussi perd ses fonctions, perpétue les mêmes objets et garde le même engouement chez la clientèle : ustensiles de luxe, bibelots et accessoires divers meublent et décorent les intérieurs modernes. La collection type est constituée d’un encensoir ( Mabkhara) un aspergeir (mrech) de poudriers stylisés, de peignes, de sabots, de coffrets (Kanawita) et des miroirs de toilette. Les techniques du repoussé et du filigrane rivalisent de beauté et proposent de menus autres objets à l’admiration des collectionneurs.
Cet éventail s’élargit de plus en plus à des meubles, consoles, miroirs et fauteuils ou l’art de l’ébéniste est sollicité.
Artisanat : métiers divers
mai 11th, 2012
admin La mosaïque
La Tunisie possède la plus riche collection de mosaïques antiques du monde. C’est à l’époque romaine et surtout à partir du IIème siècle que cet art s’est développé au point qu’on puisse parler d’une véritable école africaine, marquée par une grande maîtrise de la représentation figurée et une palette aussi riche que raffinée.
Aujourd’hui encore, il est possible de se procurer des reproductions de mosaïques anciennes que d’habiles artisans s’ingénient à alléger et à moderniser pour des usages décoratifs .
La pierre taillée
Très utilisée dans l’architecture tunisienne, la pierre calcaire sculptée, de couleur beige ou rose dite « khadal » provient de Dar Chaabane (Nabeul). Elle sert à la fabrication des arcs, des encadrements des portes et des fenêtres, et même de chapiteaux tels qu’on peut en voir dans plusieurs maisons des médinas de Tunis et Sfax et actuellement dans la construction moderne.
Fibres végétales, vannerie et natterie :
Nabeul est le plus important centre de production de nattes de jonc « smâr ». Elle produit une gamme variée de nattes murales (qiyâs) ou de nattes de sol et de couchage (hsira ) qui meublent généralement les mosquées.
Le Sahel et Sfax sont renommés pour leur production de sparterie utilitaire, scourtins utilisés dans les transports traditionnels de produits. Aujourd’hui cet artisanat rural est reconverti dans les articles à usage domestique comme les paillassons ou tapis de couloir.
La vannerie à base de feuilles de palmiers constitue un volet important de l’artisanat du Sud ; couffins, éventails et chapeaux en sont les principaux produits. L’osier est utilisé dans la fabrication de corbeilles.
Les meubles en vannerie (cannage) sont une production récente qui gagne les faveurs d’une clientèle de plus en plus moderne.
La peinture sur verre
La peinture sous verre tunisienne se distingue par ses thèmes hagiographiques et héroiques tirés l’épopée musulmane. Les motifs floraux et animaliers sont aussi très prisés. Actuellement elle évolue vers le produit utilitaire ( Miroir ) dans des encadrements dorés qui mettent en valeur le foisonnement des couleurs des dessins très fouillés et la lumière des miroirs.
Cage de Sidi Bou Saïd
Très élégante et très décorative, la cage de Sidi Bou Said s’inspire dans sa décoration des arabesques de la fenêtre de fer forgé (Zlabiya) qui orne les façades des demeures de la Médina.
Cuir et maroquinerie
mai 10th, 2012
admin Les métiers du cuir jadis florissants, englobent l’art de la sellerie et de la broderie sur cuir, la fabrication de la chaussure traditionnelle (balgha) et divers autres objets utilitaires en maroquinerie.
La sellerie d’apparat trônait au sommet des métiers du cuir. La selle avec ses variétés de broderie, constituait le chef d’œuvre de l’artisanat du cuir.
Formant jusqu’au début de notre siècle une des plus importantes corporations des souks de la médina, les selliers animaient à Tunis les échoppes du souk sarrajines.
L’autre principale corporation des artisans du cuir était celle des « balgagias » qui, groupés dans le souks du même nom confectionnaient les babouches masculines et féminines. La «balgha » a connu sa période faste quand elle était l’unique chaussure, d’intérieur et de sortie, utilisée par les hommes et les femmes de toutes les classes sociales aussi bien par les citadins que les ruraux.
Outre la balgha, les artisans fabriquaient d’autres sortes de babouches tels que le Besmaq, la Rihya et la Kontra.
Les babouches d’hommes sont généralement de la couleur naturelle du cuir. Celles des femmes sont dans leur majorité brodées aux fils de soie, de coton, d’or et d’argent avec des motifs floraux ou des croissants.
L’évolution des modes de vie et de transport a, petit à petit, amené les artisans du cuir à une reconversion heureuse.
Actuellement, dans les échoppes des souks, les artisans s’adonnent de plus en plus à la fabrication de produits de maroquinerie ; sacoches, cartables d’écoliers, cabas en cuir, ceintures, porte feuilles, garnitures de bureaux, coffrets, coussins, poufs et objets décoratifs. Ces objets sont souvent estampés par des motifs géométriques.
Le souk des « Balghajiya » est aujourd’hui le dernier et l’unique souk qui garde encore sa spécialisation malgré la généralisation de la chaussure moderne. La réhabilitation du port de l’habit traditionnel est à l’origine de la vivacité du souk. La balgha étant un accessoire indispensable pour le costume traditionnel.



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